Le BlogLe Blog

de Christian Becquereau
La Reconnaissance en Entreprise

Les DRH ne s’y trompent pas en cherchant en permanence comment aborder le sujet de la reconnaissance en entreprise. S’ils venaient à bout de ce sujet essentiel, ils pourraient aider les managers dans le développement de la motivation de leurs collaborateurs. Les Hommes seraient plus heureux. L’ambiance au travail serait meilleure. Les conditions seraient optimum pour vivre et produire de la performance.

Depuis les travaux d’Abraham Maslow, des lignées de chercheurs ont mis en avant le nécessaire feed back grâce auquel le collaborateur peut se situer. Todorov (1995) part du principe que l’Homme « ne commence à exister que par le regard d’autrui ». C’est en cela que Todorov qualifie la reconnaissance de besoin fondamental.

||||| Like It 3 J’aime ! |||||
Etes-vous un manager qui pousse ou un manager qui tire ?

Curieuse question n’est-ce pas !

Catégoriser les managers en « managers qui poussent » et en « managers qui tirent » est un prétexte pour aborder le métier de « manager d’Hommes », sous un autre angle.

La majorité des managers ont envie d’être des acteurs, notamment en menant des Hommes vers des réussites dans les meilleures conditions. Ce sont les managers qui poussent essentiellement.

Les managers qui ont choisi ce métier pour le statut social, parce que c’est une évolution dans la société, auront tendance à adopter un management qui tire.

||||| Like It 2 J’aime ! |||||
Le regard du manager fait émerger les talents

L’entreprise se préoccupe de plus en plus de l’émergence des talents car c’est une ressource inépuisable de compétitivité et de motivation des collaborateurs.

Quel rôle le manager joue-t-il dans l’émergence des talents de ses collaborateurs ?

Prenons la définition suivante : le talent est une prédisposition consciente ou inconsciente en chacun de nous.

Quand le talent est inconscient, il reste enfoui en nous. Il ne profite ni au collaborateur, ni à son hiérarchique, ni à la société. A contrario, une fois révélé ce talent sera :

||||| Like It 2 J’aime ! |||||
Boeing, le géant de l’aéronautique américain envisage de licencier 30% de ses cadres supérieurs (la Tribune du 8 nov. 2012)

Au tiers des cadres supérieurs de cette division de 61.000 personnes, Boeing va dire : « dehors ! ». Etant donné que ce géant de l’aéronautique américain a bien l’intention de continuer à développer sa division armement, nous pouvons faire l’hypothèse qu’avec ce tiers en moins de cadres supérieurs, cette Business Unit a l’intention d’être plus performante (!) Plus performante avec moins de cadres supérieurs (?)

Si cela marche, Boeing pourrait être tenté de croire qu’avec un tiers des manageurs intermédiaires en moins, ça marcherait mieux ??? Est-ce délirant comme option ? Comme chantait Brel il y a 50 ans : « et si c’était vrai ? ».

||||| Like It 2 J’aime ! |||||
Par procuration – Suite

Cher lecteur,

Mon billet de mai 2011 était sur le thème « par procuration. Il a suscité des réactions… alors je me suis senti encouragé à écrire une suite. La voici…

 « par procuration » –>  tremplin de la réalisation de soi !
Comment comprendre que des millions de nazis se soient enrôlés dans la démarche infernale d’Hitler ? C’est toujours perturbant de voir qu’un leader dévoyé, démoniaque, puisse entraîner dans ses délires autant d’inconditionnels fascinés (?)
Peut-on trouver dans les phénomènes de groupes les mécanismes qui expliqueraient cet incroyable processus ? Je réponds « non » d’emblée. Non pas que je sois compétent dans ce domaine mais pour me donner le droit de chercher ailleurs.

||||| Like It 2 J’aime ! |||||
Et si vous décidiez d’être riche !

Drôle d’idée n’est-ce pas ??? Qui n’a pas eu le désir d’être riche ?

Probablement, vous y avez pensé souvent mais le désiriez-vous vraiment ?

Vous aimeriez bien, c’est sûr mais que faîtes vous pour cela ?

Plus précisément qu’avez-vous fait hier pour devenir riche ? Heu !!!

Dans moins de 3 ans, sonneront mes 70 ans et je viens de décider de devenir riche.

Etonnant, non ? C’est d’autant plus étonnant que c’est une perspective que j’ai abandonnée en 1997. Cette année-là le dépôt de bilan de ma société a eu raison des économies de ma vie. Je me suis dit : la perspective d’être riche, c’est fini. L’année suivante, j’ai créé MANAGIS et je suis reparti à travailler comme un fou…

||||| Like It 3 J’aime ! |||||
Par procuration

Même si mon intérêt pour la monarchie s’est arrêté avec Louis XVI, le mariage de Kate et de William m’amène à poser une question :

Et si la France se faisait du bien en rétablissant la monarchie (?)

En quoi cette question peut-elle nous apprendre quelque chose dans notre rôle de manager et de dirigeant ?

Deux chiffres :

* – La monarchie britannique est appréciée par plus de 80 % de ses habitants.
* – Dans les pays les mieux démocratisés, les votants sont divisés en deux clans dans des proportions proches de 50 %.

Philippe d’Iribarne dans sa « logique de l’honneur », nous explique que pour comprendre le management à la française, il suffit de considérer la France comme étant encore sous une monarchie.

||||| Like It 2 J’aime ! |||||
Le pouvoir, l’autorité et les risques psycho-sociaux (!)

Le pouvoir, l’autorité et les risques psycho-sociaux (!)

La Méditerranée est en irruption. D’où cela est-il parti ? Quel est le déclencheur ? Est-ce que cela nous apprend quelque chose sur nos entreprises ?

Contrairement aux révolutions historiques, aucune des révolutions méditerranéennes  n’a comme point de départ, la capitale du pays. Le lieu de départ de la révolution tunisienne se déroule à des centaines de km de Tunis. Le déclencheur de l’embrasement en chaîne de cette région, c’est un jeune chômeur qui voulait simplement survivre en s’instituant vendeur de quatre saisons. Interdit de survie par un policier-chefaillon, de désespoir, le jeune chômeur s’immole par le feu en place publique.

||||| Like It 2 J’aime ! |||||
Les managers ne servent à rien !

1992 – La guerre du Golf, c’est la crise. Les entreprises doivent réagir, vite. Les chiffres d’affaires s’effondrent. La rupture est totale. Beaucoup d’entreprises réfléchissaient depuis quelques temps sur le management idéal. Mais quand l’entreprise réfléchit, elle ne le fait jamais en termes de management mais en termes d’organisation. Les consultants et sociologues stars font recettes, les Crozier en France, les Drucker sur le plan international. Les réflexions à la mode sont le prétexte tout trouvé par les entreprises pour se séparer, par bataillons entiers, de managers. L’objectif «rendre flat» la pyramide hiérarchique, diminuer le nombre de couches de managers. Officiellement, l’objectif, c’est de raccourcir le circuit entre la décision (Direction) et la base. Aujourd’hui, nous dirions pour rendre l’entreprise plus agile. En fait, le but, c’est de faire des économies immédiates.

||||| Like It 2 J’aime ! |||||
Engagés ou mercenaires ?

Engagés ou mercenaires ?

Aux environ de 1890 – Frederick Taylor concepteur du travail à la chaîne, chrono à la main, écrivait :

« jusqu’à présent l’Homme était premier, désormais le système sera premier« .

c’est ô combien vrai aujourd’hui :

où les mutualisations cachent les centralisations,
où les collaborateurs sont sortis à coup de PSE plutôt que d’investir dans les compétences managériales.
où les délocalisations, laissent les Hommes sur le bas côté pour que l’entreprise gagne en rentabilité,
où le management distribue mécaniquement des objectifs toujours plus élevés sans apporter des ressources,
où les syndicats grappillent des miettes plutôt que de remettre l’Homme premier.

||||| Like It 2 J’aime ! |||||
Apprendre la justice

Dans mon rôle de manager, je me suis fait une règle de ne jamais faire payer deux fois l’erreur d’un collaborateur. Ce billet était en panne de finition depuis deux ans et plus… Et puis je suis tombé sur le texte ci-dessous de Dom Miguel Ruiz : de son livre : les quatre accords Toltèques.

La vraie justice consiste à ne payer qu’une seule fois pour chaque erreur. La vraie injustice consiste à payer plus d’une fois pour chacune.

Combien de fois paie-t-on pour une seule erreur ?

Réponse : des milliers.

L’être humain est le seul animal sur terre qui paie des milliers de fois pour chacune de ses erreurs. Tous les autres animaux ne paient qu’une seule fois pour les erreurs qu’ils commettent… Nous commettons une erreur, nous nous jugeons, nous nous déclarons coupables et nous nous punissons.

||||| Like It 2 J’aime ! |||||